25/10/2009
La grippe? Faut voir.
"Ce n'est pas du virus dont il faut se méfier mais du vaccin"
« Il n'existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ses fabricants savent bien qu'il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre », estime le Dr Anthony Morris, virologiste qui fut chef du contrôle des vaccins à la FDA. Nombreux sont ceux qui en sont avertis, aussi l'industrie pharmaceutique doit-elle trouver de nouveaux moyens de vendre ses vaccins à tout le monde.
Le plus efficace est la peur. Mais la peur doit s'appuyer sur quelque base et une « pandémie » est le meilleur support de la frayeur mondiale. Aussi, depuis plusieurs années, on nous répète que nous sommes menacés de mort par une « pandémie » de grippe aviaire, ce qui fait vendre les vaccins de la grippe saisonnière. Or, actuellement, c'est la grippe porcine qui a déclenché une véritable « pandémie », non de grippe mais d'hystérie.
Il ne faut pas oublier que ce n'est pas la première fois que règne une telle panique. Ainsi, en 1976, la première épidémie de grippe porcine s'est produite à Fort Dix, dans le New Jersey, où quelque 200 soldats ont été contaminés et certains en sont morts.
Le président Gerald Ford s'était alors fait vacciner à grand renfort de publicité devant les caméras de la télévision américaine, ce qui avait entraîné la vaccination de plus de 40 millions de personnes. Cependant, on dénombra très rapidement sept cents morts, dont 30 « inexpliqués » chez des gens âgés dans les heures qui suivirent l'injection, et plus de 565 cas de paralysie type Guillain Barré, 1 300 réactions adverses telles que de sévères complications neurologiques, des maladies de Parkinson, des inflammations articulaires et des scléroses en plaques. La campagne, qui avait duré dix semaines, fut aussitôt suspendue, mais les dommages se sont élevés à 3,5 milliards de dollars.
Quant à la « pandémie » tant redoutée, elle n'arriva jamais, et le grand public a oublié ce scandale.
Cependant, nombreux sont ceux qui pensèrent alors (et qui pensent encore) que ce virus a été créé dans un laboratoire militaire. En effet, dès 1943, les Américains ont commencé à mener des expériences sur les armes bactériologiques à Fort Detrick où se trouve le célèbre laboratoire P4 de recherches militaires du Maryland puis, en 1975, le Département des virus a été placé sous la supervision du National Cancer Institute (NCI). Dès lors la Marine américaine a élaboré des virus cancérigènes.
Nouvelle alerte fin 2004, lorsque Klaus Stijhr, coordinateur du programme de l'OMS contre la grippe, affirma, dans la revue américaine Science, qu'une pandémie de grippe aviaire pourrait rendre malade 20 % de la population mondiale, que près de 30 millions de personnes auraient besoin d'être hospitalisées et qu'un quart d'entre elles mourraient. Quant au directeur régional de l'OMS Shigeru Omi, en novembre 2004 il avait terrorisé les foules en annonçant : « Les évaluations les plus prudentes font état de sept à dix millions de morts, mais le maximum pourrait être de cinquante millions ou même, dans le pire des scénarios, cent millions ». Ces chiffres virtuels ne pouvaient évidemment pas ressortir d'une information scientifique, mais s'apparentaient à une publicité destinée à promouvoir la consommation d'antiviraux.
En automne 2005, le Directeur général de l'OMS a récidivé et affolé les populations avec la grippe aviaire : « Si nul ne peut prédire quand elle frappera, une propagation internationale rapide est absolument certaine dès l'apparition d'un virus pandémique », ce qui représente « un grave danger pour tous les peuples ».
L'incitation à la vaccination annuelle contre la grippe, prônée depuis 1988 par la Caisse Nationale d'Assurances Maladie, a alors pris une ampleur particulière et les médias ont multiplié leurs efforts pour inciter la population à se faire vacciner. L'opération a parfaitement réussi et les stocks de vaccins anti-grippaux ont tous été liquidés, alors qu'il est notoire que le vaccin contre la grippe ne protège pas de la grippe aviaire, si tant est qu'il protège de la grippe banale.
En France, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a alors commandé plusieurs dizaines de millions de vaccins H5N1 mutant et deux millions de doses du vaccin pré-pandémique qui n'ont servi qu'à creuser plus profondément le « trou de la Sécu ». Xavier Bertrand est coutumier du fait. N'oublions pas qu'il a tout fait pour aider la promotion du Gardasil(®) car il le considérait comme une « avancée majeure de santé publique », alors que la Haute autorité de santé n'avait pas encore rendu son avis sur ce vaccin qui est très contesté et coûte près de 450 euros pour les trois injections, plus les visites médicales.
Le 15 septembre, à l'ONU, on a beaucoup parlé des risques d'une pandémie de grippe humaine d'origine aviaire. Le président Bush et le Premier ministre français Dominique de Villepin ont appelé à une mobilisation internationale contre la grippe aviaire. « Si rien n'est fait, ce virus pourrait provoquer la première pandémie du XXIe siècle », a averti G. Bush devant l'Assemblée générale de l'ONU. « L'ampleur de la menace nous impose de réagir sans délai », a renchéri Dominique de Villepin, invitant à « conjurer le risque de pandémie ».
Le mois suivant, le président G. Bush a appelé à une mobilisation internationale contre la grippe aviaire, annonçant que 200 000 personnes au moins allaient en mourir, mais que ce chiffre risquait d'atteindre 2 millions rien qu'aux États-Unis. Il demanda au Congrès d'accorder 7,1 milliards de dollars pour faire face à cette menace. De la part de Bush, étant habitués à ses excès et ses mensonges – entre autres la peur irraisonnée du virus de la variole qu'il a propagée afin de faire vacciner des milliers de militaires –, nous ne pouvions être surpris.
De nombreux scientifiques s'interrogeaient alors ouvertement sur l'ampleur réelle de la menace d'une nouvelle pandémie humaine d'origine aviaire de type H5N1 et sur le bien-fondé de l'achat massif de Tamiflu®. « Je sens comme une sorte d'hystérie sur la question du H5N1 », déclara Peter Palese, virologue à la Mount Sinaï School of Medicine de New York, dans le numéro du 18 novembre 2005 de la revue américaine Science. À cette époque, la mort d'une oie ou d'un canard sauvage provoquait un reportage au JT.
La résurrection du virus de la grippe espagnole
Il faut savoir que la grippe espagnole, qui n'avait d'espagnol que le nom, s'est déclarée pour la première fois en 1918, dans le camp militaire de Fort Riley, au Kansas. Dans ce camp, avant leur départ pour l'Europe, les soldats cobayes furent massivement vaccinés contre la variole, la diphtérie, le tétanos, la rage et la typhoïde. Les médecins de l'époque notèrent qu'un grand nombre de soldats sont morts immédiatement après les vaccinations ou ont manifesté les symptômes des maladies dont ils étaient supposés être protégés.
On vaccina également la population civile et c'est après ces vaccinations de masse que l'épidémie dite de grippe espagnole qui a fait, selon les différentes estimations, entre 20 et 40 millions de morts en 1918, s'est déclarée aux États-Unis, puis propagée à travers le monde, car des milliers de soldats dûment vaccinés traversèrent alors l'Atlantique. Curieusement, la Grèce et quelques autres pays qui n'avaient pas accepté ces vaccinations de masse échappèrent comme par miracle à cette grippe.
Le Dr Dayton publia en mai 1921 dans le Journal de l'Institut Américain pour l'homéopathie, un article montrant que sur 24 000 cas de grippe traités par homéopathie, la mortalité fut de 1,05 %, alors que sans traitement elle fut de 28,8 %.
Après l'analyse d'un tissu pulmonaire d'une victime de la pandémie de 1918, le Dr Jeffrey Taubenberger a publié un rapport dans Science Magazine Report du 21 mars 1997, selon lequel le virus de la pandémie de 1918 était un nouveau virus porcin recombiné avec des fragments de virus aviaire (H5N1) et humains (H3N2) dans la structure même de leur ARN.
En 2003, des scientifiques de l'armée des États-Unis ont recréé en laboratoire le virus de la « grippe espagnole ». Le Projet Sunshine (Sunshine Project), organisation non gouvernementale qui essaie de faire respecter les interdictions concernant les abus de la biotechnologie à usage militaire, a signalé à l'époque que plusieurs gènes du virus extrêmement meurtrier de la grippe de 1918 ont été isolés et introduits dans des souches de grippe contemporaine. « Malgré la nature dangereuse du virus de 1918, les efforts visant à le reconstruire ont commencé au milieu des années 1990, lorsque le Dr Jeffrey Taubenberger de l'Institut de pathologie de l'armée des États-Unis à Washington a réussi à récupérer et à séquencer les fragments d'ARN viral à partir de tissus préservés de victimes de 1918. » (cf. The Sunshine Project, Lethal Virus from 1918 Genetically Reconstructed : US Army scientists create "Spanish Flu" virus in laboratory, 9 Octobre 2003. www.sunshine-project.org/publications )
Le génome de ce virus avait complètement disparu de la face de la planète jusqu'à ce que l'armée américaine le ressuscite récemment à partir du cadavre congelé d'une personne morte de la grippe en 1918 en Alaska.
Ces expériences, qui présentent peu d'avantages sur le plan médical ou de santé publique, peuvent en revanche être facilement détournées à des fins militaires. À ce sujet, Jan van Aken, biologiste au Sunshine Project estime que la propriété génétique des souches de la grippe a d'importantes applications biomédicales, mais qu'il n'est pas justifié de recréer cette souche éradiquée particulièrement dangereuse qui pourrait causer des ravages si elle était relâchée dans l'environnement, délibérément ou accidentellement.
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Ce n'est pas la grippe qu'il faut craindre mais plutôt le vaccin
Déjà, son utilité est discutée par de nombreux professionnels. Ainsi, Antoine Flahaut, directeur de l'école des Hautes études en santé publique, estime que « le vaccin n'est pas très efficace, le virus mute sans arrêt, et des réservoirs animaux multiples ne permettent pas d'espérer un jour une éradication. D'ailleurs, aucun pays n'a à ce jour tenté une stratégie de barrière contre les épidémies saisonnières de grippe qui sont pourtant très meurtrières ».
Pour le Dr Rima E. Laibow, le vaccin « pandémique » serait surtout dangereux. Elle dirige le secteur médical de la Fondation des Solutions Naturelles, un groupe de vigilance citoyenne qui surveille l'industrie pharmaceutique et a été récompensé par le Carlton Lee Award de l'American Academy of Environmental Medicine. Elle a souligné le fait qu'il est impossible de créer un vaccin contre un virus qui n'existe pas encore. « Si un vaccin contre la grippe aviaire est développé dans sa forme pandémique, cela signifie que le virus pandémique devait déjà exister avant ». Selon elle, d'après les renseignements fondés sur les déclarations de l'Institut National de la Santé et le fabricant du vaccin, la pandémie de grippe aviaire a déjà été créée par le génie génétique aux États-Unis, en fusionnant le génome mortel de la pandémie de 1918, mal nommée « grippe espagnole », avec l'ADN du virus inoffensif H5N1 dans une culture de croissance à base de cellules du rein de l'homme. « Certains virologues croient que cela permettra au virus mutant créé par l'homme de reconnaître les cellules humaines lui permettant ainsi de les envahir ».(cf. Rima E. Laibow, Weaponized Avian Flu Intelligence Report).
En avril 2008, dans la revue Nature Chemical Biology (Vol 4 - 248 -255), quatre chercheurs expliquaient qu'à une température extérieure de 30°C, la membrane du virus de la grippe est désorganisée, ce qui ne lui permet pas d'être contaminant. « La transmission virale est freinée à 20°C et elle est quasiment nulle à 30°C », alors qu'à une température de 5°C, la membrane est suffisamment stable pour qu'elle puisse créer un optimum de contamination. L'hygrométrie joue également un rôle : un air sec (20 à 35 % d'humidité relative) favorise la contamination par l'air.
C'est pour cette raison que la grippe ne sévit qu'en période hivernale. Nos « savants manipulateurs » peuvent-ils nous expliquer comment le virus de la grippe A résiste à des températures bien plus élevées puisqu'il sévit l'été dans des pays chauds.
À l'époque de la panique déclenchée par la menace de la grippe aviaire prétendue venir des oiseaux sauvages, le Dr Laibow demandait : « Compte tenu de la scandaleuse absence de preuve d'une quelconque menace d'un virus H5N1 qui ne soit pas de fabrication humaine, comment pouvons-nous expliquer que l'administration Bush dépense des milliards de dollars pour préparer chacun des cinquante États à ce qu'ils appellent "l'inévitable pandémie de grippe aviaire", dont on prétend qu'elle pourrait tuer la moitié ou plus de tous les Américains et une proportion équivalente de personnes à travers le monde ? »
Le Dr Laibow craignait alors que la propagation volontaire d'agents pathogènes de grippe aviaire parmi la population puisse entraîner des mesures comme la loi martiale et la vaccination forcée ayant pour résultat des morts par millions et pense que ce risque pourrait être imminent. Le problème reste posé pour la grippe porcine.
En effet, le 25 juin 2009, Kathleen Sebelius, ministre de la Santé et des Services sociaux des États-Unis, a signé un document fédéral qui garantit l'impunité aux officiels de la Santé, aux fabricants du Tamiflu® et du Relenza® ainsi qu'aux laboratoires qui vont commercialiser les futurs vaccins contre la grippe et « les adjuvants qui leur seront associés » [1][2]. Cela laisse supposer qu'elle sait qu'il y aura des dégâts, comme elle sait également que la plupart des grandes compagnies d'assurances refusent de couvrir les accidents qui pourraient découler de cette campagne. Ce refus est significatif.
Quelques scientifiques ont déjà essayé de combiner le virus de la grippe aviaire H5N1 à une souche de grippe humaine. N'oublions pas que, souvent, une certaine « recherche » est l'antre des apprentis sorciers. Personne ne peut nier que, dans certaines conditions, les deux types de virus pourraient échanger des gènes et permettre au virus H5N1 d'acquérir la capacité de déclencher une pandémie. « Il y a un risque que ce virus puisse se réassortir avec succès avec un virus humain », a déclaré Richard Webby, directeur du Centre de recherche sur la grippe à l'hôpital St-Jude de Memphis, au Tennessee, qui collabore avec l'Organisation mondiale de la santé.
Le professeur Stephen Block, biophysicien à l'université de Stanford, a plusieurs années d'expérience dans des recherches biologiques confidentielles réalisées pour le Pentagone et le gouvernement des États-Unis. Il a déclaré à ce sujet : « Nous sommes tentés de dire que toute personne saine d'esprit n'utiliserait jamais ces procédés. Mais ce n'est pas tout le monde qui est sain d'esprit. »
The New Scientist du 17 Avril 2007 signale que la recherche sur le vaccin de l'entreprise Sanofi a été réalisée par le NIH dans le cadre des efforts du gouvernement des États-Unis visant à se préparer à une pandémie de grippe. Et William Engdahl, spécialiste des questions de politique, géopolitique, économie, énergie, et agriculture, pose la question cruciale, c'est-à-dire : est-ce qu'ils se préparent à une pandémie de grippe ou préparent-ils une pandémie de grippe ? « Pourquoi le gouvernement des États-Unis dépense-t-il des centaines de millions de dollars des contribuables pour stocker ce vaccin qui probablement ne fonctionnera pas lors d'une telle pandémie ? »
Pourquoi des milliers de personnes meurent-elles chaque année de la grippe sans que les medias y prêtent la moindre attention, alors que chaque cas de grippe porcine fait la une des journaux ?
Le 2 juillet 2008, le quotidien Daily Telegraph rapportait que trois médecins polonais et six infirmières faisaient face à des poursuites criminelles parce qu'un certain nombre de sans-abri étaient décédés à la suite d'essais d'un vaccin contre le virus H5N1 de la grippe aviaire. Ce qui a fait dire aux procureurs qui participaient à l'enquête que les essais avaient été réalisés avec un vaccin de ce virus hautement contagieux qui n'avait jamais été testé.
Le Dr Keiji Fukuda, spécialiste de la grippe à l'OMS, avait déjà annoncé le danger potentiel d'un vaccin non testé, ce qui va se reproduire avec le vaccin contre la grippe porcine. D'après la façon dont cette pandémie aviaire, puis porcine, a été annoncée, il semblerait que les compagnies pharmaceutiques et certaines agences gouvernementales n'ont qu'une idée en tête : terroriser la population et la pousser, sans avoir besoin de l'obliger, à se faire vacciner.
Selon l'hebdomadaire britannique New Scientist, l'épidémie actuelle a probablement commencé en 2003, dans le sud de la Chine. La vaccination massive des poulets depuis une épidémie semblable en 1997 aurait permis au virus de se développer dans cette région sans être détecté.
Au cours d'une émission de Jacques Pradel, le docteur Jean-François Saluzzo, virologue de l'OMS en charge du développement des vaccins contre les maladies virales émergentes, confirmait que la vaccination des poulets en Chine pouvait être très dangereuse car elle pourrait donner naissance à un virus qu'on ne pourrait plus contrôler.
[1] Voir aussi : http://en.wikipedia.org/wiki/Public_Readiness_and_Emergen... |
La manipulation des citoyens
Barbara Loe Fisher, du NVIC (National Vaccination Information Center), constate : « Les citoyens de tous les pays sont aisément manipulés par des médecins et des politiciens qui répandent la peur sous prétexte de contrôler les maladies pour répondre à des desseins qui découlent d'idéologie, de pouvoir et de profits plutôt que de santé. Ces médecins ne savent toujours pas pourquoi le vaccin contre le virus porcin de 1976 a paralysé tant de personnes. Cela prouve bien qu'ils n'ont pas la moindre idée de ce qui peut advenir avec le futur vaccin qu'ils n'ont pas testé. »
À présent, Novavax, une compagnie pharmaceutique de Rockville dans le Maryland, vient d'annoncer qu'elle développe un vaccin contre le H1N1, basé sur des « particules apparentées aux virus », contenant trois protéines du virus de la grippe sans les gènes nécessaires à la réplication. L'annonce a été faite tout de suite après que la compagnie a annoncé une perte d'exercice financier de 36 millions de dollars. Le vaccin est produit grâce à des techniques de modification génétique des organismes c'est-à-dire des OGM. Parmi les futurs amateurs de ce vaccin, il y aura évidemment des anti-OGM convaincus qui trouveront naturel, non de les consommer par la bouche, mais de se les faire injecter directement dans le corps.
Il est surprenant de constater que tant de gens se proposent comme cobayes et réclament un vaccin non testé qui peut être plus mortel que la pire des grippes. Le pouvoir de la peur pour transformer les individus en moutons de Panurge est tout simplement incroyable.
Quoi qu'il en soit, l'hiver prochain, ceux qui seront en danger seront ceux qui auront accepté le vaccin comme cela s'est produit pour la grippe espagnole. Et s'il advient alors de nombreux décès comme nous le craignons si les gens sont toujours d'accord pour jouer à la roulette russe en servant de cobayes pour un produit non expérimenté, les médecins à la solde de « Big Pharma » nous expliqueront avec des trémolos dans la voix que le nombre de gens sauvés sera de loin supérieur à celui des gens sacrifiés. Il est évident que ces chiffres seront purement imaginaires, mais il est aussi évident que ceux qui auront abîmé leur système immunitaire par leur nourriture, une médication excessive, des vaccinations intempestives seront les premières victimes de n'importe quel germe pathogène.
Et le fait que la Société de pathologie infectieuse et la Société française de lutte contre le sida recommandent aux populations les plus fragiles de se faire vacciner contre le pneumocoque dès à présent pour contourner d'éventuelles difficultés logistiques en pleine épidémie à l'automne ne va pas améliorer l'état des systèmes immunitaires de ces « populations fragiles ».
En outre, l'incitation à la vaccination contre la grippe saisonnière en attendant que le vaccin pandémique soit prêt, ce qu'il ne sera pas en septembre, ni en octobre, ne va pas arranger la situation. En effet, le vaccin contre la grippe saisonnière ne protègera pas d'une « pandémie » de virus porcin, mais favorisera le passage des barrières d'espèces entre ces virus animaux et le virus humain, déjà bien préparé.
D'autre part, selon le Dr Meryl Nass, spécialiste du vaccin contre le charbon, les deux futurs vaccins H1N1 de Novartis et GlaxoSmithKline, contiendraient, non seulement les adjuvants classiques des vaccins contre la grippe, mais aussi de l'aluminium, et surtout du squalène afin de renforcer l´immunogénicité et de réduire de façon considérable la quantité d´antigène viral nécessaire. Or, les résultats d´une étude publiée en 2000 dans l'American Journal of Pathology ont démontré qu'une seule injection de squalène chez les rats provoquait « une inflammation spécifique et chronique des articulations » également connue sous le nom de polyarthrite rhumatoïde.
Il est exact que le squalène se trouve partout dans le système nerveux et dans le cerveau et que non seulement notre système immunitaire sait le reconnaître, mais aussi bénéficie de ses propriétés antioxydantes.
Cependant, la différence entre le « bon » et le « mauvais » squalène consiste dans la manière dont il est introduit dans l´organisme. L´injection est une voie d´entrée anormale qui incite le système immunitaire à s´attaquer à tous les squalènes présents dans l´organisme, et non pas seulement à l'adjuvant du vaccin.
Aussi, le système immunitaire de notre organisme tentera de détruire cette molécule partout où il la trouve, y compris dans les endroits où elle s´est introduite naturellement et où elle est indispensable pour le système nerveux.
N'oublions pas que le squalène, adjuvant du vaccin expérimental contre le charbon, a été associé aux maladies dont souffrent d´innombrables soldats ayant participé à la guerre du Golfe.
Parmi les symptômes qu´ils ont développés, les plus graves sont l´arthrite, la lymphadénopathie, les maux de tête fréquents, la perte anormale de poils, les lésions cutanées incurables, les ulcères aphteux, les vertiges, l´asthénie, la perte de mémoire, les troubles neurologiques de la marche, les problèmes neuropsychiatriques, l´anémie, une vitesse de sédimentation globulaire (ESR) élevée, le lupus érythémateux systémique, la sclérose en plaques, la sclérose latérale amyotrophique (SLA), le phénomène de Raynaud, le syndrome de Sjorgren, la diarrhée chronique.
Sylvie Van der Werf, chercheuse de l'Institut Pasteur, vient de rajouter une couche de catastrophisme chez les lecteurs du Figaro : « Tout laisse à penser que ce virus touchera l'ensemble de l'hémisphère Nord, et le nombre de malades potentiels pourra être très élevé ». Elle en déduit que « Nous allons être conduits à vacciner tout le monde, au nord comme au sud, dans les pays riches comme ceux en voie de développement. Et mon avis est que le plus vite sera le mieux, compte tenu de l'évolution actuelle ». Cependant, malgré sa frénésie de vacciner, elle devra attendre « quatre à six mois avant de disposer de vaccins ». Ce sera toujours ce temps de gagné pour les futures victimes.
Le CDC d'Atlanta et l'OMS ont décidé de supprimer les tests qui de toute façon ne permettent pas de déterminer scientifiquement qui est touché ou pas par le H1N1. Aussi, en supprimant le décompte des cas de grippe H1N1, ils se mettent à l'abri de toute discussion en présumant que « presque tous les cas sont des cas de grippe porcine H1N1 ». C'est sur ces bases « scientifiques » que nos gouvernements vont décider de vacciner ou non la population.
source: http://www.infovaccin.fr/synthese_20090804.html#espagnole
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23/10/2009
Une chanson que j'adore.
JeanLouis Murat et Mme l'épouse du Président chante une chanson qui s'intitule:Ce que tudésires.
Sur deezer
http://www.deezer.com/fr/music/playlist/rosalinde-amour-3...
00:40 | Lien permanent | Commentaires (1)
14/10/2009
STRAUUSS-KHAN Au Secours REVIENTTTT !!
AU SECOURS REVIENS STRAUSS KHAN LE Président refile à son fils à L'EPAD...
L'incapacité au pouvoir !!!!!!!!
Que le fils du Président finisse ses études! Et que le President améliore les siennes ! Il doit se former pour être capable de placer les gens d'efficacité au pouvoir!
STRAUSS-KHAN QUE FAIS-TU ? REVIENS !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pour vous encourager à revenir, je vous passe une vidéo de Frederic Lefebvre.
19:27 | Lien permanent | Commentaires (0)
22/09/2009
VGE et l'eau de rose. On s'en fout.
C'est bien pour refaire marché mon blog...
J'ai pris le premier article venu.
Et je tombe sur des clowns!
Mais , les histoires d'amour ne font-elles pas marcher le monde?
Clowns? Histoires?
Il fallait la plume et le mordant d'Etienne de Montety, directeur du Figaro littéraire, pour rendre un hommage aussi génial au dernier ouvrage littéraire de Valery Giscard d'Estaing ; un roman à l'eau de rose qui met en scène un président de la République français et une princesse britannique, mariée mais malheureuse.
Jacques-Henri Lambertye et Patricia de Cardiff s'aiment. Etienne de Montety, qui a obtenu des extraits du roman en exclusivité, les dévoile :
« Henri et Patricia - au fil des pages, le formalisme protocolaire laisse place à une tendre familiarité - vont s'aimer dans les nombreux palais nationaux ou royaux que tous les régimes offrent à leurs dirigeants. Leurs nids s'appellent Kensington ou Soucy (qui abrita d'autres amours présidentielles et surtout leur fruit, prénommé Mazarine).
Le château de Rambouillet, que l'auteur décrit avec force détails qui attestent qu'il a de bons souvenirs de l'endroit, occupe une place centrale dans le roman : on sait que lorsqu'il était en fonction, le président Giscard d'Estaing aimait y organiser de grandes chasses. »
La jolie princesse de roman présente tout de même de fortes similitudes avec Lady Di, nous raconte l'unique lecteur de ce roman : épouse délaissée, impliquée dans l'action caritative (mines antipersonnel ! ), multipliant les amants…
Le lecteur n'a évidemment plus qu'une question en tête : Valery Giscard d'Estaing a-t-il entretenu une liaison passionnée avec la princesse de Galles ? Etienne de Montety se la pose aussi :
« Le brio de l'auteur, son habileté dans les descriptions qu'il fait des lieux, des propos et des toilettes sont tels que le récit paraît toucher à la vérité. On y est. Jusqu'à ce qu'il choisisse de s'éloigner du vraisemblable pour plonger dans l'imaginaire.
Il délaisse alors le genre du roman sentimental et s'essaie à la politique fiction. En marge de son amour pour la princesse de Cardiff, on apprend dès les premières pages que le président Lambertye vient d'être réélu. »
Comme l'auteur de cette critique, on se gardera de railler méchamment l'ancien président :
« L'inspection des Finances prémunirait-elle contre la littérature du cœur ? Un siège de droit au Conseil constitutionnel empêcherait-il de rédiger à la fois la Constitution européenne et La Princesse et le Président ? »
Alors, autofiction ou vieux rêve inaccompli ? VGE semble prendre goût à brouiller les pistes avec une très mystérieuse épigraphe : « Promesse tenue ».
Le livre est co-édité par Fallois et XO. La parution de l'ouvrage était prévue le 1er octobre mais pourrait survenir plus tôt, selon nos informations. Même si, de l'aveu des éditeurs, « les épreuves ne sont pas du tout terminées ». Ce qui pourrait expliquer les extraits improbables que Le Figaro met en avant :
« Je me suis levé et j'ai reculé (ma chaise) pour permettre à la princesse de Cardiff de s'asseoir. Elle m'en a remercié d'un de ces regards obliques qui me faisaient ressentir tout son charme. »
« Je l'entends encore le dire en anglais. Ce n'est pas ma mémoire qui me le rappelle, c'est sa voix : “I wish that you love me.” »
En Angleterre, où l'on se passionne toujours pour Diana, l'affaire est prise au sérieux et l'ensemble des médias s'interroge aujourd'hui sur la véracité de ce roman. A commencer par le Times qui soupçonne VGE de vouloir renforcer son image de séducteur. A son âge, c'est trop mignon.
09:39 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1)
02/05/2009
Madame rêve
21:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)
30/01/2009
Mon Président.
Grève générale : cette fois, Sarkozy s'en est aperçu.
Ben mon Président, la grève s'est trouvée moins molle que le fromage!
Vous disiez quoi déjà? Que cela n'allait servir à rien!
Si! A vous faire ouvrir les yeux pour vous certifier que vous ne dirigez pas de simples abrutis...Ils sont beaucoup plus complexes! Hé toc!
Certains vous prennent pour la réincarnation de Napoléon, ah bon! Ce n'est pas grave, je n'ai aucune bonne opinion de Napoléon!
Allez faire un tour sur RUE 89 mon Président que je n'ai pas choisi, j'ai de la constance... Moi!
Refléchissez avant de devenir la risée nationale: Syndicalistes et politiques s'offusquent du double départ forcé de fonctionnaires "exemplaires" dans la Manche.
Mais bien sûr vous faites comme vous l'entendez!
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21/01/2009
Pari sot, pari sot
Les honoraires annuels versés par le Medef à Rosine Lapresle, conseillère personnelle de Laurence Parisot, s'élèveraient à quelques 300.000 euros annuels. Une somme coquette pour un travail à mi-temps... Le pari ne fut pas sot puisqu'elle y gagna
Rosine Lapresle répond que ce qu'elle perçoit « est au minimum inférieur de 19,6 % en raison de la TVA ».Ah,ah,ah,ah!
J'ai trouvé au détour d'internet...
Pour les connaisseurs du monde patronal, cette bio de Laurence Parisot, (Une femme en guerre)réalisée par la journaliste sociale Fanny Guinochet, regorge d’anecdotes et de révélations croustillantes. Comme cet appartement de la rue Tournon dans le 5ème arrondissement, appartenant à… Rosine Lapresle et dans lequel la patronne du Medef se sent comme chez elle. Elle y reçoit en « maîtresse de maison » dans le plus grand secret les leaders syndicaux. François Chereque, secrétaire national de la CFDT, Jean-Claude Mailly, numéro un de FO, ou encore Bernard Van Craeynest, le chef de file de la CFE-CGC, font partie des happy few. Même ce faiseur de grève de Bernard Thibault, avec qui elle dit "avoir le plus de mal", a son ticket d'entrée. Ces initiés ne sont jamais invités ensemble. "Là-bas, les rendez-vous ont toujours lieu en tête à tête", témoigne l'un d'eux.
"Avec les organisations, la relation est constante", se félicite souvent Laurence Parisot. Elle a pris l'habitude de contacter les leaders des organisations directement sur leur portable, de leur envoyer des SMS, de les appeler chacun par son prénom, Bernard, François, Jean-Claude... Ca m'étonnerai que S.U.D s'y soit rendu, hein Nicolas. ;-))
Une professeur de philosophie, conseillère du patron de la Sofres, qui joue le rôle de coach discret mais particulièrement influent de la patronne des patrons, Rosine Lapresle-Tavera, qui fut membre du conseil d’administration d’Optimum, la boîte du père de Laurence Parisot, que cette dernière reprend en 2002 tout en étant à la tête de l’Ifop, l’institut de sondages.
De discrets rendez-vous rue de Tournon
« C’est elle qui souffle à l’oreille de la patronne de l’Ifop l’idée de devenir un jour présidente du Medef. Pourquoi pas après tout ? Avec le culot et l’énergie dont elle fait preuve, la fille de Michel Parisot est tout à fait capable de prendre la tête du patronat ! Laurence hausse les épaules. Fait semblant d’écarter la suggestion d’un revers de main. Bien plus tard, une fois élue, quand elle aura des coups durs, Laurence interpellera Rosine : ” rappelez-moi qui m’a dit d’être présidente du Medef ?” »
Les bureaux de Rosine Lapresle, rue de Tournon, en face ou presque du Sénat, servent de lieu discret de rendez-vous. Elle donne son feu vert à l’embauche des principaux collaborateurs de Parisot.
Elles se connaissent fort bien ... 300000 euros annuel, tout de même.. .
Vous voulez gagner autant, faites des heures sup! dixit Nicolas!
15:10 | Lien permanent | Commentaires (2)
20/01/2009
Le choix d'un Président.
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