Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/09/2008

SENAT : SANS COMMENTAIRES

Une économie garantie à la France


EXTRAIT de LEXPRESS.FR

Les sénatoriales, c'est dimanche... Faut-il supprimer le Sénat ?
  • Oui, le Sénat ne sert à rien et coûte cher à l'Etat
    52%
  • Oui, son mode de scrutin n'est pas démocratique
    20%
  • Non, il mène des réflexions de fond sur certains sujets
    9%
  • Non, c'est un contre-pouvoir utile à l'Assemblée
    18%
Nombres de votes : 2862

20/09/2008

Les liberaux , les tartuffes de l'histoire.

«Nous sommes à un moment crucial pour l’économie de l’Amérique, a déclaré Bush depuis la Maison Blanche. Etant donnée la précarité de la situation sur les marchés financiers et leur importance vitale pour la vie quotidienne des Américains, l’intervention du gouvernement n’est pas seulement nécessaire, elle est essentielle.» Un revirement complet par rapport aux convictions libérales de son administration.

Un sauvetage de 1000 milliards de dollars

Les peuples élisent de tels hommes politiques, maintenant ils vont payer les milliards de dollars.

Patientez bientôt notre tour, au pays des nuls.

Selon le Wall Street Journal, cela faisait des semaines que le Trésor réfléchissait à une telle solution. Mais il n’osait pas la proposer, de peur que le Congrès soit réticent à socialiser les pertes des banques privées.

Que cachent de telles décisions.

Cela doit être plus dangereux qu'il s'en dit.

Les Etats -Unis voguent au fil de l'eau sans Gouvernail.

Mais voilà que...

Après avoir frôlé le chaos en début de semaine, les Bourses de la planète ont effectué des rebonds historiques. Suivant New York, qui montait de 4 % vendredi soir, Paris s’est envolé de 9,27 %, Londres de 8,84 %, Francfort de 5,56 %. Plus spectaculaire encore, Moscou, fermé les jours précédents, a pris 28,7 % ! De mémoire de trader, on n’avait jamais vu une telle semaine.

Vendredi, Wall Street a été pris d'une nouvelle poussée d'exubérance irrationnelle après la confirmation que la cavalerie, sous la forme de l'État, venait à sa rescousse, et a gagné de nouveau 3%. Les boursicoteurs veulent oublier que le plan de sauvetage doit être encore entériné par le Congrès, et que, comme Bush lui-même l'a reconnu "il comporte des risques".

Les pauv' qui vont payer les impots , ils seront cocus de la finance. Ah,ah,ah,ah,!

Certains représentants et sénateurs craignent une réaction d'une partie de l'électorat populaire contre ce qui peut en effet apparaitre comme une bouée de sauvetage lancée aux nantis. La droite américaine est profondément divisée par la politique pragmatique mise en oeuvre par Paulson et Bernanke, entérinée par Bush, et soutenue pour le moment par les dirigeants démocrates du Congrès, le sénateur Harry Reid et la Speaker de la Chambre, Nancy Pelosi.

Pas d'échappatoire politique, tout le monde semble pour l'intervention.

 

18/09/2008

Alors les liberaux ...Abonnés absents ?

Nous y voilà, les libéraux grands demandeurs de libéralisme, sans intervention de l'état!

Les rois de la libre entreprise pleurent l'intervention de l'état au moment ou les grandes compagnies bancaires et d'assurances sont en liquidation suite à leur exploitation sans vergognes sur la vente des biens immobiliers.

Les exploiteurs d'emprunts sur 30-50 ans.

Ils croyaient que les gens s'endetteraient jusqu'à plus soif. Ce qu'ils ont fait mais... Patatrac... Ils n'ont plus pu payer!

Maintenant, voila les pleurnicheuses professionnelles libérales qui après  un niet d'état pleurent le rachat par l'état des compagnies.

Vive le Bouchisme, vive le libéralisme à tout craint. On en rirait!

A quand Mme Parisot ... pour demander l'intervention de l'état français. Le compte à rebours à commencer!

 

La panique gagne Wall Street

La principale société d'épargne du pays, WaMu (Washington Mutual) est en tête de liste. Elle implore elle aussi une bouée de sauvetage du gouvernement pour l'aider à trouver un repreneur éventuel qui lui épargnerait une faillite certaine. On a appris qu'une troisième grande banque d'affaires, Morgan-Stanley, est elle aussi sur la pente qui a mené Lehman Brothers à la faillite et qu'elle est entrée en discussion avec la banque Wachovia en vue d'une fusion en forme de sauvetage. Même la valeur la plus sûre de Wall Street, Goldman-Sachs, est "sous pression", selon la litote pudique employée par des commentateurs soucieux de ne pas affoler le boursicoteur.

 

Attention, amis, à vos petites liquidités dans vos banques.